Les paysages du Gâtinais de l’Est (suite)
2 - La plaine céréalière Le paysage de la plaine céréalière peut paraître sans grand attrait : vaste étendues que les remembrements et la monoculture ont rendues uniformes, exploitations modernisées, horizon lointain sur lequel se détachent les lignes électriques, les silos à grains et les clochers. Cependant, au promeneur qui saura les apprécier, le paysage offre des sensations à la mesure de ces étendues : plénitude du calme, qualité de l’air qu’on respire, ondoiement des blés sous le vent. Le ciel prend ici toute sa dimension et les nuages qui l’animent toute leur beauté.
En été, sur l’infini de la plaine, c’est un spectable grandiose que l’arrivée d’un orage et son éclatement ; à l’automne, les couchers de soleil sont des moments somptueux et en hiver, dès la nuit venue, le firmament souvre aux observateurs sans la gêne des lumières incidentes. Ici peu d’oiseaux solitaires, on peut observer au loin les vols des Corneilles noires, des Pigeons ramiers et des Etourneaux sansonnets. On peut entendre les trilles des Alouettes des champs, le crissement des criquets, également les appels des Cailles des blés et des perdrix.
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La plaine céréalière
Photographie de Mr Kuligowski Philippe: